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Voici le genre d’idée qui pourrait appartenir à la science-fiction si des gens très sérieux ne travaillaient pas dessus. Plusieurs personnes s'intéressent en effet à un terrain quelque peu vague : la reconnaissance de la signature électrique du cerveau. Les applications d’une telle technologie seraient très vastes, mais c’est sans nul doute dans le monde de la sécurité et plus précisément dans celui de la biométrie que l’avancée aurait des retombées.
Il s’agit de faire passer des tests à des personnes en leur présentant par exemple des séries d’images, de sons ou de vidéos en pensant à « oui » ou « non » pour poser les bases d’un modèle qui servira ensuite de référentiel pour séparer les signatures. Car si nous possédons tous un cerveau, ils ne fonctionnent pas de la même manière et chacun produit une signature électrique qui lui est propre. La différence n’est jamais énorme, mais suffisante pour les chercheurs.
Un appareil capable de lire à distance la signature d’un cerveau lorsque celui-ci « travaille » sur une pensée n’aurait que des avantages sur tous les autres systèmes de sécurité. Contrairement au reste de la biométrie, notamment les empreintes digitales et rétiniennes, la signature pourrait être changée, car elle serait calquée sur une pensée précise : une image, un son, voire une musique, un film ou évènement. On pourrait alors, en théorie, changer la pensée qui sert à débloquer un mécanisme.
L’idée emballe certains et provoque un certain scepticisme chez les autres. Iead Rezek, du Pattern Analysis Research Group pense qu’il est pour le moment totalement impossible pour un appareil de scanner à distance ce genre de signature électrique : il se passe tout simplement trop de choses au niveau cellulaire. Ce serait comme reconnaître une voix précise dans une foule depuis une certaine distance.
Pour Jacques Vidal, cette technologie se heurterait à une autre barrière inhérente à l’activité cérébrale : le temps. La manière dont nous mémorisons un souvenir évolue en effet avec le temps et pourrait compromettre la technologie. Vidal croit plus en un autre genre de mécanisme : l’exposition à un stimulus particulier, comme un son spécifique ou une image, puis la lecture de la réaction cérébrale. Vidal explique que cette réponse cérébrale à un stimulus unique change pour chaque personne.
Quoi qu’il en soit, c’est un terrain de recherches prometteur.
Il s’agit de faire passer des tests à des personnes en leur présentant par exemple des séries d’images, de sons ou de vidéos en pensant à « oui » ou « non » pour poser les bases d’un modèle qui servira ensuite de référentiel pour séparer les signatures. Car si nous possédons tous un cerveau, ils ne fonctionnent pas de la même manière et chacun produit une signature électrique qui lui est propre. La différence n’est jamais énorme, mais suffisante pour les chercheurs.
Un appareil capable de lire à distance la signature d’un cerveau lorsque celui-ci « travaille » sur une pensée n’aurait que des avantages sur tous les autres systèmes de sécurité. Contrairement au reste de la biométrie, notamment les empreintes digitales et rétiniennes, la signature pourrait être changée, car elle serait calquée sur une pensée précise : une image, un son, voire une musique, un film ou évènement. On pourrait alors, en théorie, changer la pensée qui sert à débloquer un mécanisme.
L’idée emballe certains et provoque un certain scepticisme chez les autres. Iead Rezek, du Pattern Analysis Research Group pense qu’il est pour le moment totalement impossible pour un appareil de scanner à distance ce genre de signature électrique : il se passe tout simplement trop de choses au niveau cellulaire. Ce serait comme reconnaître une voix précise dans une foule depuis une certaine distance.
Pour Jacques Vidal, cette technologie se heurterait à une autre barrière inhérente à l’activité cérébrale : le temps. La manière dont nous mémorisons un souvenir évolue en effet avec le temps et pourrait compromettre la technologie. Vidal croit plus en un autre genre de mécanisme : l’exposition à un stimulus particulier, comme un son spécifique ou une image, puis la lecture de la réaction cérébrale. Vidal explique que cette réponse cérébrale à un stimulus unique change pour chaque personne.
Quoi qu’il en soit, c’est un terrain de recherches prometteur.
Rédigée par le vendredi 28 avril 2006 à 07h59 (15767 lectures)
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