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Ententes sur le marché de la téléphonie mobile ?
Vilaines pratiques chez les opérateurs de téléphonie ?
Vilaines pratiques chez les opérateurs de téléphonie ?
Le Canard Enchaîné révèle dans son édition d'aujourd'hui, qu'un rapport du Conseil de la concurrence risque de jeter un peu le froid dans le milieu de la téléphonie. Selon ses conclusions, les trois opérateurs Orange, SFR et Bouygues "sont accusés de s'être entendus pendant des années pour fausser la concurrence". Tout est parti en 2002, d'une plainte de l'UFC Que Choisir critiquant des comportements étrangement similaires en matière de tarification.
Selon un rapport de la direction et de la répression des fraudes, ces sociétés se retrouvaient chaque mois pour adapter leur pendule à "l'évolution du marché", à tel point qu'un dirigeant d'Orange bien connu, Thierry Breton, parla plus tard d'un "Yalta des parts du marché". L'objectif ? Eviter une guerre des prix, estime-t-on, et de rabais trop importants sur les portables. Outre ces réunions, souligne Le Canard, ces sociétés n'auraient pas hésité à fournir des coups de pouce lorsque Bouygues était un peu trop en recul. Il y a avait en effet un danger à voir l'un des opérateurs concurrents dépasser la barrière des 50% de part et de ce fait, tomber sous le coup de l'Autorité de régulation des Telecoms (future Acerp). Laquelle aurait alors pris en charge la fixation des tarifs.
Les opérateurs pointés du doigt ont contesté ces affirmations. Ainsi, "SFR conteste vigoureusement l'existence de toute entente ou d'un quelconque 'contrôle' du marché de la téléphonie mobile en France", affirme l'opérateur dans un communiqué. La présomption d'innocence faisait foi, le Conseil dela Concurrence , sorte de gendarme des conduites concurrentielles, devra se prononcer sur ce dossier brûlant dès la fin de l'année. Sur le papier, il pourrait prononcer des amendes grimpant jusqu'à 10% du chiffre d'affaires des sociétés prises finalement en faute.
Selon un rapport de la direction et de la répression des fraudes, ces sociétés se retrouvaient chaque mois pour adapter leur pendule à "l'évolution du marché", à tel point qu'un dirigeant d'Orange bien connu, Thierry Breton, parla plus tard d'un "Yalta des parts du marché". L'objectif ? Eviter une guerre des prix, estime-t-on, et de rabais trop importants sur les portables. Outre ces réunions, souligne Le Canard, ces sociétés n'auraient pas hésité à fournir des coups de pouce lorsque Bouygues était un peu trop en recul. Il y a avait en effet un danger à voir l'un des opérateurs concurrents dépasser la barrière des 50% de part et de ce fait, tomber sous le coup de l'Autorité de régulation des Telecoms (future Acerp). Laquelle aurait alors pris en charge la fixation des tarifs.
Les opérateurs pointés du doigt ont contesté ces affirmations. Ainsi, "SFR conteste vigoureusement l'existence de toute entente ou d'un quelconque 'contrôle' du marché de la téléphonie mobile en France", affirme l'opérateur dans un communiqué. La présomption d'innocence faisait foi, le Conseil de
Rédigée par le mercredi 24 août 2005 à 15h11 (13369 lectures)
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